«Le journalisme civique vise à fournir aux gens des possibilités d'intervention afin de les amener à agir, et encourager l'interactivité entre les journalistes et les citoyens. Il cherche à créer un dialogue avec les lecteurs, au lieu de se borner à transmettre les informations en sens unique et à inonder le public de données, comme cela se passe si souvent dans le journalisme traditionnel.»


— Jan Schaffer, directeur du Pew Center For Civic Journalism

16 février 2007

Billet week-end

Vu la mine des deux personnages, il est évident que la dame ne mange pas de ce pain-là.




Bon week-end!

8 commentaires:

Ludovic a dit...

Ail, ail, ail, elle en a ras-le-bol des vieux croûtons !!! :)

Inkognitho a dit...

Tout un "Gailuron" qui est aussi "Pom" mal amanché.

Omo-Erectus a dit...

Enfin! Il était grand temps que "THE ARTIST" transpose sur toile l'expression même de ses phantasmes inassouvi ! À moins qu'elle ne se soit inspiré de ceux de son conjoint qui, après tout, est celui-là même qui tient fermement la baguette...

Ludovic a dit...

À son âge, il a probablement le bout langé!

André Bérard a dit...

:-)

Zed Blog a dit...

Une mine antipersonnelle.

Mais, plus sérieusement, pourquoi fait-on tout le temps reposer la responsabilité sexuelle sur la femme... Mal baisée, mal si mal, ça, elle subit tout le temps les affres de son performant cupidon à la flèche ardente. En tout cas... Un jour faudra trancher. (Ouille!)Juste la question. Z'en faites pas... Le vrai élément castrateur est plutôt derrière eux... Hihihi!

Oui, de l'ordre du fantasme. Vu sa propre mine et la grosseur respective de leur nez (c'est parait-il là-dessus qu'on peut davantage se fier pour faire une analogie sensiblement vérifiable -épouvantable de ne pouvoir cacher ça, hein- Allez, tout le monde burka!), elle a l'air un peu plus équipée que son zouf.

D'un autre côté, en les regardant bien tous les deux, les neurones n'ont pas l'air d'être en surnombre dans la boite à coucous et ils n'ont peut-être jamais consommé le crouton, cassé la croute, rasé le blé, bref...

:-)

Zoreilles a dit...

Comment qualifier tous vos propos? Je dirais... absolument... suaves!

Et j'ajouterai que Zed m'a inspiré quelque chose comme... une sorte de complicité toute féminine qui m'a fait sourire et qui m'a ravie!

En tout cas, je vous qualifie d'impayables! C'est pour ça qu'on ne vous paie pas.

;o)

Zed Blog a dit...

Euh... Zoreilles,

C'est que, tu vois, environ 98% de mes énergies sur Internet et mon blogue sont consacrées à la lutte pour les droits de la personne, et pour l'abolition des différences idéologiques entre femmes et hommes.

Ce qui est féminin ou masculin, pour moi, se limite à peu près au corps. Le reste est imposé par la culture, les idéologies à tendance dominante et l'un de mes buts dans la vie est d'éliminer ces différents/ces. Tout le monde ne pense pas de cette manière, mais nous sommes assez nombreux, hommes et femmes.

Puis-je t'inviter à lire Crohonde, entre autre (un conte non sexiste), mais tant de textes (Un, les trois parties, tous les textes politiques dont dernièrement, Jésus lave plus blanc... il y en a trop), écrits dans cet esprit ou expliquant clairement mes positions? ;-)

Je suis désolée d'accaparer de la place pour clarifier ici, mais je ne pouvais faire autrement. Quand j'écris - l'une des raisons pour lesquelles je ne suis toujours pas féministe, d,ailleurs - je demeure persuadée que plusieurs de mes amis blogueurs (donc masculins), pourraient écrire ou écrivent déjà de leur côté des trucs assez similaires.

Mais gentille Zoreille, amoureuse, comme moi, de la nature, je te remercie pour tes bonnes intentions à mon égard et je les garde précieusement. :)