«Le journalisme civique vise à fournir aux gens des possibilités d'intervention afin de les amener à agir, et encourager l'interactivité entre les journalistes et les citoyens. Il cherche à créer un dialogue avec les lecteurs, au lieu de se borner à transmettre les informations en sens unique et à inonder le public de données, comme cela se passe si souvent dans le journalisme traditionnel.»


— Jan Schaffer, directeur du Pew Center For Civic Journalism

02 octobre 2006

La Rolland : mise au point

Certains lecteurs du carnet de Sainte-Adèle (surtout des anonymes) et de ce carnet, croient avoir fait la trouvaille du siècle en apprenant qu’un des locataires que j’ai rencontrés a un conflit avec la ville de Sainte-Adèle. Ils en ont tiré l’équation suivante : Mærix = source de André + poursuite de la Ville + crédibilité = mauvais travail de journalisme.

Premièrement, j’étais au courant de la poursuite. C’est M. Veilleux lui-même qui m’en a parlé dès notre première rencontre. Deuxièmement, après avoir interviewé ce dernier, je suis allé rencontrer les autres locataires, histoire de m’assurer de la justesse de ses propos et que sa démarche n’était pas motivée par une affaire personnelle. Ce qui sans l’ombre d’un doute, n’était pas le cas. Troisièmement, lors de l’entrevue avec le maire Jean-Paul Cardinal et M. Mongeau, directeur général, j’ai annoncé à ces derniers que j’étais au courant de la poursuite, mais que ce n’était pas le sujet de l’article. Les propos recueillis tout au long des entrevues traduisaient bien la grogne des locataires et leur insatisfaction quant à la gestion du parc. Quatrièmement, le maire a convenu avec moi que la poursuite n’était pas l’enjeu de l’article.

De plus, croyez-vous vraiment que les éditrices du journal Accès sont des débutantes et que le rédacteur en chef en était à son premier dossier chaud? Allons, c’est la première question qu’ils m’ont posée, et les faits les ont convaincus que la démarche avait été effectuée dans les règles de l’art.

Si après enquête, il m’était apparu évident que M.Veilleux voulait régler ses comptes avec la Ville à travers le journal, jamais cet article sur La Rolland n’aurait été publié. Si la Corporation La Rolland, cible des critiques de l’ensemble des locataires, souhaite en faire son principal argumentaire, libre à elle de le faire. Ce faisant, elle rejette du revers de la main tous les points soulevés par les locataires qui se sentent floués.

J’ai effectué un travail de fond honnête et depuis la parution de l’article, je ne cesse de recevoir des messages de personnes qui en ont beaucoup à dire sur ce dossier. Même M. Veilleux de son côté, reçois quantité d’informations troublantes. Je puis vous assurer, encore une fois, qu’avant de publier quoi que ce soit, je vérifierai les sources et ferai les recoupements qui s’imposent.

Le dossier en restera peut-être là. Tout dépendra de la qualité des informations reçues.

En tant que journaliste, mon rôle est de poser des questions et de trouver les réponses qui sont parfois difficiles à obtenir. Le tout est fait dans l’intérêt des citoyens et citoyennes de Sainte-Adèle.

3 commentaires:

benoit a dit...

En tant que journaliste, mon rôle est de poser des questions et de trouver les réponses qui sont parfois difficiles à obtenir. Le tout est fait dans l’intérêt des citoyens et citoyennes de Sainte-Adèle
alors arete de nous censurer des que ca fait pas ton affaire
tu prend seulement ce qui te plait et tu rejette du revers de la main les infos qui te contredis

francis a dit...

bon andre s'explique encore
a quand les excuses?

Anonyme a dit...

Voilà André on se croirait revenu du temps de l'ancien conseil de Mont-Rolland qui a intitié le parc d'affaires.Si tu ne penses pas comme eux on t'expulse, on te critique ou pire encore on attaque ta crédibilité.Ne te laisse pas intimider.