«Le journalisme civique vise à fournir aux gens des possibilités d'intervention afin de les amener à agir, et encourager l'interactivité entre les journalistes et les citoyens. Il cherche à créer un dialogue avec les lecteurs, au lieu de se borner à transmettre les informations en sens unique et à inonder le public de données, comme cela se passe si souvent dans le journalisme traditionnel.»


— Jan Schaffer, directeur du Pew Center For Civic Journalism

24 janvier 2007

Chapeau à Mærix

Les lecteurs de ce carnet connaissent tous plus ou moins cette entreprise du parc d’affaires La Rolland. Critiquée à tort par plusieurs lecteurs en raison d’une poursuite mal comprise et digne du théâtre des variétés, intenté par la corporation La Rolland, cette entreprise mérite pourtant qu’on s’y intéresse, et ce, pour plusieurs raisons. En pleine croissance et additionnant les succès, Mærix créer des emplois de qualité, dans un domaine de pointe. Nous pouvons lire dans le carnet Rollandgate, tenu par le propriétaire de l’entreprise, l’annonce de l’obtention d’un important contrat. Nous apprenons que l’heureuse conclusion fut menacée en raison de cette poursuite aussi coûteuse qu’inutile, pour ne pas dire absurde. J’ai fouillé le dossier de l’entreprise, et je n’arrive toujours pas à m’expliquer l’entêtement de la corporation.

Alors, puisque personne ne semble intéressé à faire rayonner les entreprises du parc d’affaires La Rolland, Blogue-Note s’en chargera.

Félicitations à l’entreprise Mærix, qui malgré les efforts que ceux qui sont censés promouvoir le développement économique semblent investir pour ralentir son développement, ne cesse d’accumuler les succès.

2 commentaires:

Maerix a dit...

Merci André pour cette belle fenêtre que tu nous offre grace à ton blogue.

En effet, ce n'est pas grace à la RollandGate que notre entreprise, et les 4 autres de ce parc, rayonnent dans le domaine des hautes technologies.

Malheureusement, à en juger des réactions depuis le début de cette saga, je dois finalement admettre que les citoyens et la ville de Sainte-Adèle ne veulent pas ce genre d'économie et de rayonnement dans leur cour.

L'avenir ici est est aux retraités et rien pour nos jeunes. Dommage.

André Bérard a dit...

Si tel est les cas, c'est pathétique. Une ville vivante doit compter des entreprises qui offrent des emplois de qualité aux générations qui suivront. Quelle famille voudra s'installer dans un patelin qui ne compte que des commerces et des condos? Pathétique, je vous dis!